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yves Briandhumeur et fureur des précaires |
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July 03 Demande d’audience à Monsieur le président de la république par les organisations syndicales (Snuipp-FSU, Sgen-CFDT, SE-UNSA, UNSEN-CGT) et UNCEVS
Paris, le 2 juillet 2009, Monsieur le Président de la République, Nous avons l'honneur de solliciter une audience pour vous entretenir d'une situation dont nous avons déjà fait part à M. le 1er ministre, à M. le Ministre de l'Education Nationale et à M. le Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité et pour laquelle nous restons sans réponse , à savoir celle des employés de vie scolaire recrutés sous contrats aidés dans l'éducation Nationale. Embauchés en 2006 dans le cadre du plan de cohésion sociale de M. Jean Louis Borloo pour remplir des fonctions d'aide à la direction d'école ou d'accompagnement des enfants en situation de handicap, les Employés de Vie Scolaire ont parfaitement rempli leurs missions dans les écoles. Ils sont à l'heure actuelle 42500. Les contrats des deux tiers de ces salariés, soit près de 30000 personnes, sont échus au 30 juin 2009. Les statuts de ces employés de vie scolaire sont précaires pourtant, les tâches qui leur sont confiées correspondent à des missions pérennes qui nécessitent des personnels stables bénéficiant d'un véritable métier, d'une véritable formation et d'une rémunération décente. L'emploi est une des priorités du gouvernement et pourtant il a laissé à la fin du mois une majorité de ces salariés sans perspective d'emploi durable et sans avoir bénéficié des formations nécessaires à leur insertion professionnelle, formations qui leurs étaient dues. Nous ne pouvons accepter que la seule perspective soit pour eux de se retrouver au chômage. Avec les 100 000 signataires d'une pétition intersyndicale que nous avons déposée à l'Elysée le 30 juin, nous vous demandons solennellement de considérer ces situations qui n'ont que trop duré et d'intervenir pour permettre à ces salariés de bénéficier d' un suivi personnalisé, de l'étude de toutes les solutions de réemploi possibles, de formations donnant accès à un véritable parcours d'insertion professionnelle. A ce jour, toutes les demandes d'explications, les demandes d'entrevue se sont heurtées à des refus. Nous dénonçons le mépris avec lequel sont traités les EVS qui méritent mieux que le manque de reconnaissance manifeste qui leur est renvoyé publiquement. Souhaitant que vous accordiez toute l'attention nécessaire à ce courrier, veuillez croire Monsieur le président de la République , à notre attachement au bon fonctionnement du service public.
Thierry Cadart, Secrétaire Général du SGEN-CFDT Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA Gilles Moindrot, Secrétaire Général du SNUipp-FSU Patrick Désiré, Co-secrétaire Générale de l'UNSEN-CGT Murielle Michelin, Présidente de l'UNCEVS June 30 Communiqué de presse unitaire syndical (Sgen-cfdt, Unsa education, CGT education, Snuipp-fsu) et Uncevs30 000 employés de vie scolaire traites avec mépris Embauchés en 2006 dans le cadre du plan de cohésion sociale de JL Borloo pour remplir des fonctions d'aide à la direction d'école ou d'accompagnement des enfants handicapés, les Employés de Vie Scolaire ont parfaitement rempli leur mission dans les écoles. Ni L'Etat, ni le Ministère du Travail et encore moins le Ministère de l'Education Nationale et leurs représentants (préfets, directeurs départementaux du travail et de la formation professionnelle, recteurs), n'ont rempli leur part du contrat, à savoir la formation et l'accompagnement de ces salariés. Ils organisent un turn-over général, s'abstenant ainsi d'offrir des solutions et des perspectives à 30 000 personnes arrivant au terme de leur contrat aujourd'hui.
Pire que cela ! Sollicités à maintes reprises par nos organisations pour débattre des perspectives d'emploi ou de formation qui leur seraient offertes au bout de leurs trois années de contrats, le 1er ministre comme le ministre du Travail et de l'Education Nationale n'ont pas daigné nous recevoir.
Une délégation de nos organisations s'est rendue ce matin à l'Elysée pour y déposer les 100 000 signatures collectées dans le cadre du lancement d'une pétition unitaire. Il n'a pas été possible d'être reçus et entendus par une personne ayant connaissance du dossier. Nous avons pu faire enregistrer le dépôt des pétitions dans l'indifférence générale. Le déploiement d'une banderole « 30 juin – 30 000 EVS licenciés – Prolongez leurs contrats M. le Président « a suscité beaucoup plus d'émoi. Il y a des vérités que l'on n'aime pas entendre !
Avec l'ensemble des signataires de la pétition, nous n'acceptons pas le mépris avec lequel sont traités les EVS. Nous exigeons aujourd'hui un suivi personnalisé de chaque situation et l'étude de toutes les solutions de réemploi possibles. C'est le discours que nous tiendrons au Président de la République ou à son représentant puisque nous réitérerons officiellement nos demandes d'entrevue pour l'on nous assuré qu'elle serait reçue positivement.
Thierry Cadart, Secrétaire Général du SGEN-CFDT Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA Gilles Moindrot, Secrétaire Général du SNUipp-FSU Catherine Perret, Co-secrétaire Générale de l'UNSEN-CGT Murielle Michelin, Présidente de l'UNCEVS June 29 Medias, élus, associations, syndicats, socièté civile s'interrogent du silence effarant et effroyable de l'Elysée, du gouvernement, du parti UMP devant le drame social de 30 000 employés de vie scolaire jetés à la rue ce jour.Commentaire du collectif précaires CAV-CAE 29/Uncevs: Nous peinons beaucoup à répondre aux multiples sollicitations des médias, à leurs légitimes interrogations au regard de la situation vécue des employés de vie scolaire. Sans doute, faut-il voir là simplement notre sentiment immense de lassitude issu d"un constat terrible: depuis 3 ans, nous aurons été et sommes toujours considérés comme des "chiens", des "parasites inutiles" par une classe politique dominante , un gouvernement, un chef d'Etat servant leur strict intérêt personnel avant de servir la démocratie républicaine.
Nous lançons ce cri à vous, citoyens : Quand viendra votre tour, combien de temps vous faudra-t-il supporter l'infamie d'un Etat devenu profondément asocial ?
Le télégramme 29/06/09 Maryvonne Blondin 29/06/09
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Emplois de Vie Scolaire (EVS) : 30 juin, 30 000 SALARIES a la rue
Paris, le 29 juin 2009
Il reste 1jour avant que 30.000 EVS, embauchés dans le cadre du plan de cohésion sociale de JL Borloo par le ministère de l'Education nationale soient renvoyés au Pôle Emploi. Embauchés en 2006 pour remplir des fonctions d'aide à la direction d'école ou d'accompagnement des enfants handicapés, les EVS ont rempli leur mission dans les écoles. L'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale et leurs représentants (préfets, directeurs départementaux du travail et de la formation professionnelle, recteurs), n'ont pas rempli leur part du contrat : la formation et l'accompagnement de ces salariés. Pendant trois ans, ces EVS n'ont rien eu de l'accompagnement prévu dans leur contrat en terme de formation et de suivi de projet d'insertion professionnelle. Réservés aux bénéficiaires du RMI et des allocations de fin de droits ou de l'AAH, l'accès aux emplois d'EVS avait permis à beaucoup d'entre eux de sortir de la situation de grande précarité dans laquelle ils étaient et de retrouver une reconnaissance professionnelle et sociale. Arrivés au terme de leurs contrats, le gouvernement fait fi des expériences qu'ils ont acquises au sein des équipes et auprès des élèves en situation de handicap ; Il organise un turn-over général, s'abstenant ainsi d'offrir des solutions et des perspectives aux 30 000 personnes concernées. Dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, la fin du contrat signifie , pour eux, un retour à la case départ, au Pôle Emploi, à une plus grande précarité. Le Gouvernement, les ministères de l'Emploi et de l'Education nationale doivent prendre en compte la situation de ces salariés dans le cadre du plan de lutte contre le chômage et la protection des plus démunis.
Nous exigeons une prolongation de leur contrat au delà de juin 2009. Nous exigeons que l'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale respectent leurs engagements en terme d'accompagnement et de formation et donnent à leurs représentants les moyens de les mettre en oeuvre.
Nous renouvelons notre demande de rendez-vous auprès du premier ministre.
Thierry Cadart, Secrétaire Général du SGEN-CFDT Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA Gilles Moindrot, Secrétaire Général du SNUipp-FSU Catherine Perret, Co-secrétaire Générale de l'UNSEN-CGT Murielle Michelin, Présidente de l'UNCEVS
Luc Chatel, nouveau ministre de l'Education Nationale, en digne successeur de Xavier Darcos: mépris pour 30 000 employés de vie scolaire jetés à la rue dans 2 jours.Luc Chatel, nouveau ministre de l'Education nationale, n'estime visiblement pas urgent de traiter la situation de 30 000 employés de vie scolaire jetés à la rue d'ici 2 jours.
Xavier Darcos à peine parti, le mépris avec Luc Chatel se réinstalle.
Emplois de Vie Scolaire (EVS) : 30 juin, 30 000 SALARIES a la rue
Paris, le 28 juin 2009
Il reste 2 jours avant que 30.000 EVS, embauchés dans le cadre du plan de cohésion sociale de JL Borloo par le ministère de l'Education nationale soient renvoyés au Pôle Emploi. Embauchés en 2006 pour remplir des fonctions d'aide à la direction d'école ou d'accompagnement des enfants handicapés, les EVS ont rempli leur mission dans les écoles. L'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale et leurs représentants (préfets, directeurs départementaux du travail et de la formation professionnelle, recteurs), n'ont pas rempli leur part du contrat : la formation et l'accompagnement de ces salariés. Pendant trois ans, ces EVS n'ont rien eu de l'accompagnement prévu dans leur contrat en terme de formation et de suivi de projet d'insertion professionnelle. Réservés aux bénéficiaires du RMI et des allocations de fin de droits ou de l'AAH, l'accès aux emplois d'EVS avait permis à beaucoup d'entre eux de sortir de la situation de grande précarité dans laquelle ils étaient et de retrouver une reconnaissance professionnelle et sociale. Arrivés au terme de leurs contrats, le gouvernement fait fi des expériences qu'ils ont acquises au sein des équipes et auprès des élèves en situation de handicap ; Il organise un turn-over général, s'abstenant ainsi d'offrir des solutions et des perspectives aux 30 000 personnes concernées. Dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, la fin du contrat signifie , pour eux, un retour à la case départ, au Pôle Emploi, à une plus grande précarité. Le Gouvernement, les ministères de l'Emploi et de l'Education nationale doivent prendre en compte la situation de ces salariés dans le cadre du plan de lutte contre le chômage et la protection des plus démunis.
Nous exigeons une prolongation de leur contrat au delà de juin 2009. Nous exigeons que l'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale respectent leurs engagements en terme d'accompagnement et de formation et donnent à leurs représentants les moyens de les mettre en oeuvre.
Nous renouvelons notre demande de rendez-vous auprès du premier ministre.
Thierry Cadart, Secrétaire Général du SGEN-CFDT Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA Gilles Moindrot, Secrétaire Général du SNUipp-FSU Catherine Perret, Co-secrétaire Générale de l'UNSEN-CGT Murielle Michelin, Présidente de l'UNCEVS
June 28 Le compte à rebours terrible de 30 000 employés de vie scolaire jetés à la rue fin 2009 dans l'indifférence et le mépris d'un chef de l'Etat, d'un gouvernement, d'un parti politique UMP et alliésElise Lucet la journaliste à commenté un reportage sur les EVS/AVS en fin de contrat fin juin. Le reportage présentait une EVS d'une dame à Montpellier , décrivant son rôle et la place qu'elle avait prise dans l'école.
Les parents , la communauté éducative , tout le monde s'accordait à déplorer le gachis que represente le renvoi de personnel formé , inséré, et apprécié de tous . Elise Lucet la journaliste à conclu le reportage en disant que Monsieur Luc Chatel , nouveau Ministre de l'EN , héritait de ce dossier dificile et délicat et qui lui appartiendrait d'arbitrer . Emplois de Vie Scolaire (EVS) : 30 juin, 30 000 SALARIES a la rue
Paris, le 27 juin 2009
Il reste 3 jours avant que 30000 EVS, embauchés dans le cadre du plan de cohésion sociale de JL Borloo par le ministère de l'Education nationale soient renvoyés au Pôle Emploi. Embauchés en 2006 pour remplir des fonctions d'aide à la direction d'école ou d'accompagnement des enfants handicapés, les EVS ont rempli leur mission dans les écoles. L'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale et leurs représentants (préfets, directeurs départementaux du travail et de la formation professionnelle, recteurs), n'ont pas rempli leur part du contrat : la formation et l'accompagnement de ces salariés. Pendant trois ans, ces EVS n'ont rien eu de l'accompagnement prévu dans leur contrat en terme de formation et de suivi de projet d'insertion professionnelle. Réservés aux bénéficiaires du RMI et des allocations de fin de droits ou de l'AAH, l'accès aux emplois d'EVS avait permis à beaucoup d'entre eux de sortir de la situation de grande précarité dans laquelle ils étaient et de retrouver une reconnaissance professionnelle et sociale. Arrivés au terme de leurs contrats, le gouvernement fait fi des expériences qu'ils ont acquises au sein des équipes et auprès des élèves en situation de handicap ; Il organise un turn-over général, s'abstenant ainsi d'offrir des solutions et des perspectives aux 30 000 personnes concernées. Dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, la fin du contrat signifie , pour eux, un retour à la case départ, au Pôle Emploi, à une plus grande précarité. Le Gouvernement, les ministères de l'Emploi et de l'Education nationale doivent prendre en compte la situation de ces salariés dans le cadre du plan de lutte contre le chômage et la protection des plus démunis.
Nous exigeons une prolongation de leur contrat au delà de juin 2009. Nous exigeons que l'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education nationale respectent leurs engagements en terme d'accompagnement et de formation et donnent à leurs représentants les moyens de les mettre en oeuvre.
Nous renouvelons notre demande de rendez-vous auprès du premier ministre.
Thierry Cadart, Secrétaire Général du SGEN-CFDT Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA Gilles Moindrot, Secrétaire Général du SNUipp-FSU Catherine Perret, Co-secrétaire Générale de l'UNSEN-CGT Murielle Michelin, Présidente de l'UNCEVS |
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